top of page

Sable d'Union :
relier la mer à la terre

Le projet vise à élucider l’architecture et la dynamique complexe d’un système unique animal-minéral-végétal de la Baie du Mont-Saint-Michel pour une appropriation socio-culturelle forte, via l’observation aérienne et marine, la modélisation socio-écologique et la médiation artistique.

 

Ce projet est financé par le mécénat de la caisse des dépôts.

​​

​

​

​

​

​

En collaboration avec :

Histoire du projet

La baie du Mont-Saint-Michel est connue pour son patrimoine culturel renommé à l'échelle internationale, mais la baie du Mont-Saint-Michel est aussi un site au patrimoine naturel riche.

​

Depuis la pointe du Grouin à Cancale (35) jusqu'à l'ouest du Cotentin, la baie s'étend et est exposée à une amplitude de marée exceptionnelle : jusqu'à 14 m aux équinoxes.

​

Cette baie abrite alors de nombreux écosystèmes tels que le plus grand récif d'hermelles (Sabellaria alveolata) au monde, avec une superficie de 3 km², des bancs de sable de plusieurs centaines de mètres voire kilomètres de long et un pré-salé réputé pour sa fonction de pâturage.

​

Non seulement ces habitats existent, mais ils sont vivants, dynamiques et interagissent entre eux et avec la population locale.

​

Sable d'Union est un projet qui a pour but d'objectiver ces interactions, tant dans la structure du paysage et la composition des habitats que dans les perceptions des usagers. C'est pourquoi ce projet lie données scientifiques précises (LiDAR, Machine Learning) et données sensibles (vécus et perceptions sensorielles).

DJI_0035.JPG

Données utilisées

De nombreuses données ont été collectées sur place et à distance pour connaître au mieux les dynamiques en place au sein de la baie.

​

Sur place, des extraits de végétation du pré-salé et de sédiments des bancs de sable et de la vasière ont été prélevés pour identifier les structures en place (identification botanique et granulométrie).

Aussi des campagnes drone LiDAR (Light Detection And Ranging) ont été réalisées sur l'ensemble de la zone d'étude ponctuellement, et plus fréquemment, 2 fois par an lors des grandes marées aux équinoxes, au niveau du récif d'hermelles dit de "Sainte-Anne". Ces données LiDAR apportent des informations fines sur la topographie en place. 

Le drone utilisé pour les campagnes LiDAR est le DJI Matrice 300 RTK avec les capteurs DJI Zenmuse L1 et L2.

Le capteur GNSS (Global Navigation Satellite System) utilisé pour géolocaliser les prélèvements de végétation et sédiment et pour calibrer les données drone est un Emlid Reach RS2+.

​

À distance, les satellites de la constellation PlanetScope de l'entreprise Planet, offrent des imageries multispectrales (bleu côtier, bleu, vert I, vert II, jaune, rouge, bord rouge et proche infrarouge) quasi quotidiennement à une résolution spatiale de l'ordre de 3 m. L'utilisation d'une série temporelle de ces imageries permet de suivre l'évolution de l'occupation - de la couverture du sol et des fonds.

​

Aussi, des données sensibles ont été récoltées au travers de récits d'usagers (pêcheurs, agriculteurs, etc.), d'ateliers dans des écoles et de l'immersion de l'artiste Nancy LAMONTAGNE au sein du paysage pour percevoir et capturer (photographies, dessins, vidéos, sons) l'ambiance de la baie.

DJI_0002_edited.jpg

Résultats

Ces données ont permis de nombreuses analyses : gradient granulométrique le long d'un transect, suivi topographique des récifs, suivi de l'occupation - couverture du sol et des fonds... et productions : affiches dans les communes, exposition au sémaphore de la Pointe du Grouin...

Évoquer ateliers dans écoles et exposition artistique

​

Carte baie/ évolution récifs, photos ateliers, photos exposition, vidéo Matéo

bottom of page